Review de Superior Foes of Spider-Man 1 (Marvel – 2013)

Les séries dérivées des grandes séries ne sont rarement des chef d’œuvre, qu’elles soient centrées sur un partenaire, ou sur des méchants. Forcément, lorsque la série Superior Foes of Spider-Man a été annoncée, je ne me suis fait aucune illusion. Et pourtant, on a droit parfois à de belles surprises !

Bien qu’estampillée Superior Spider-Man, mais il faut déjà préciser que le héros n’apparait ra jamais dans ces pages. Ici, on ne retrouve que les Sinistres Six, qui ne sont que cinq. Une pauvre bande de loosers finis, avec en tête d’affiche pour ce premier numéro un Boomerang qui se retrouve en taule, et envoie ses partenaires récupérer des graines dans une animalerie pour nourrir son oiseau. Evidemment, avec une bande de looser pareil, ça va vite partir en cacahouète !

Une très bonne surprise pour ce premier numéro: des personnages minables, mais finalement attachants, de l’hmour, un scénario de Nick Spencer prenant. Je ne suis à la base pas fan du tout de Spider-Man et de son univers, même si j’ai adoré la période « Superior ». Je ne lis plus grand chose sur le héros depuis des années. Mais voilà une série sur laquelle je reviens avec plaisir.


Sortie: Septembre 2013
Editeur: Marvel
Où le trouver: En France, cette série en 17 épisodes est parue dans les pages de magazine Spider-Man de l’époque. Donc en dehors du marché de l’occasion, cela va être compliqué de les retrouver. Si vous n’êtes pas allergiques à la VO, le TPB se trouve lui assez facilement sur Amazon.

Contient les épisodes:

  • Superior Foes of Spider-Man 1

Avis: Très drôle de suivre cette bande de minables ! Une très bonne surprise !

Une pensée sur “Review de Superior Foes of Spider-Man 1 (Marvel – 2013)

  • 2 mai 2021 à 15 h 37 min
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    That could have been the start of a truly dark, depressing comic, with Spidey becoming an outright supervillain and terrorizing the world in ways Doctor Octopus never did. But the final key ingredient came at the climax of ASM #700. Peter knew that if he couldn t reclaim his body, the most he could do was bombard Otto with images of his life and the lessons about power and responsibility that shaped his career as Spider-Man. Otto may have won the day, but he emerged as changed psychologically as he was physically. Slott set up Superior Spider-Man not as another Dark Reign, with villains unfairly ruling the day, but as a long, complicated story of Otto Octavius redemption. And the more that focus became apparent, the more the series seemed to assuage the naysayers fears and win over devoted fans. The point wasn t to show that Otto was a better Spider-man than Peter, because for all his fancy gizmos and ruthless efficiency, he clearly wasn t. The point was to make a formerly unrepentant villain see the value of heroism and acknowledge that his old foe was truly the better man.

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