Review de X-Men Resurrection 1: Pour que vive le rêve (Panini 2017)

Marvel a décidément du mal avec sa franchise X-Men. Malgré les moult relaunch et des artistes de renom, rien n’y fait. Le succès n’est plus au rendez-vous, ni l’intérêt d’ailleurs. Cela fait déjà plusieurs mois que je suis à deux doigts de laisser tomber moi aussi la lecture des X-Men. Ce recueil est la dernière chance que je donne à la franchise.

Pour ce énième relaunch, Marvel puise dans les vieux pots, appelant ses nouvelles série X-Men Gold et Blue, comme à la grande époque (Claremont/Lee). Les critiques étant pour une fois pas trop mauvaises, je me lance dans la lecture de ces titres qui je l’espère me rappelleront les aventures des héros qui ont bercé ma jeunesse.

Pour ce premier numéro, nous avons droit à un épisode introductif: X-Men Prime: Tornade souhaite laisser son poste de leader, et vient demander à Kitty Pride revenue de ses aventures spatiales de prendre sa place. Ces quelques pages sont l’occasion pour cette dernière de reprendre contact avec ses anciens amis, et de faire connaissance avec les nouveaux membres. Une bonne manière pour le nouveau lecteur de prendre le train en marche.

Puis enfin, viennent les deux épisodes des séries phares, dédiées aux deux équipes. Tout d’abord, les X-Men Blue, avec les jeunes X-Men venus du passé et dirigés maintenant par Jean Grey. Alors je ne suis pas fan de l’équipe. L’idée de Bendis de les ramener n’était pas une bonne idée. Mais les personnages ont maintenant bien évolué: Le fauve est un apprenti sorcier, Angel a des ailes de flammes cosmiques, et Cyclope est désespéré de voir ce que son alter ego du futur est devenu. Mais surtout, ils vont devoir affronter parmi les plus grands ennemis des X-Men: le Fléau et son pote Black Tom Cassidy, comme dans les premiers épisodes de Claremon et Cockrum sur Uncanny X-Men, et ça, c’est cool !

Puis X-Men Gold, l’équipe des vieux de vieilles: Tornade, Diablo, Logan, Colossus, Rachel, Kitty. Bref,  à quelque chose prêt, on retrouve l’équipe de la grande époque. Et après un petit affrontement avec Terrax, c’est la confrérie des mauvais mutants à laquelle ils vont devoir faire face. Bref, finies les idées pourries comme l’école dans les limbes, les héros sans charisme, on revient aux grands classiques: Matchs de Baseball, actions héroïques, équipe classique, bref tout ce que j’aime. J’espère juste que cela durera.

Enfin, le magazine se termine avec deux épisodes d’Old Man Logan. Après son petit séjour dans l’espace, Logan s’en veut d’avoir abandonné le bébé Hulk dans les Terres Perdues. Il va donc tout faire pour trouver quelqu’un capable de le renvoyer dans le passé pour rattraper ses erreurs. Et si ses amis héros ne sont pas d’accord pour lui prêter main forte, il ira voir ailleurs. Jeff Lemire continue à revenir sur le passé du personnage, mais cette fois Andrea Sorrentino n’est plus à ses côtés pour assurer la mise en images. Et s’est bien dommage, car si l’histoire est toujours intéressante, graphiquement on y perd beaucoup !


Sortie: Novembre 2017
Editeur: Panini
Où le trouver: Se trouve en kiosque.

Contient les épisodes:

  • X-Men Prime (2017) 1
  • X-Men Blue (2017) 1
  • X-Men Gold (2017) 1
  • Old Man Logan (2016) 19-20

Avis: Un démarrage plutôt intéressant, avec un retour aux sources qui semble prometteur. Dommage que de son côté la série Old Man Logan perde elle en qualité avec l’absence, provisoire on espère, de son dessinateur.   

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